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cassandra rebelle
October 07 suite à billet précédent8.10.08 :j'ai reçu ce message en tant qu'adhérente de "ONE VOICE"
7.10.08 Pendant que, l'horreur, les souffrances insoutenables infligées à des animaux nonhumains par des animaux humains perdurent de plus bel, causées par diverses formes d'élevages intensifs et sans relache nuit et jour sans parler des conséquences dramatiques de ceci sur l'environnement dont pollution et déforestation
-Un mammifère sur quatre menacé d'extinction
Un quart des mammifères de la planète est en danger d’extinction en raison principalement de diverses menaces liées à l’homme, comme la chasse; la surpêche
ou la destruction de l’habitat, montre la dernière étude de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN).
Cette enquête, la plus exhaustive à ce jour, menée par 1.700 chercheurs, souligne que la population de la moitié des 5.487 espèces de mammifères recensées dans le monde est en déclin. "Les mammifères déclinent plus vite que nous le pensions, une espèce sur quatre est menacée d’extinction", résume le directeur de cette étude, Jan Schipper. L’inventaire a servi à mettre à jour la "liste rouge" des espèces menacées, un état des lieux de la planète créé en 1963 à l’initiative de l’UICN. Les espèces les plus menacées sont les mammifères terrestres d’Asie, où des animaux comme l’orang-outang souffrent de la déforestation. Près de 80% des primates de la région sont en danger. Sur les 4.651 espèces de mammifères pour lesquels les scientifiques disposent de données, 1.139 sont menacées d’extinction. Jan Schipper souligne que ce nombre est beaucoup plus élevé que lors de la précédente enquête comparable, en 1996. Les menaces se sont aggravées pour des animaux comme le diable de Tasmanie, un marsupial australien, le phoque de la Caspienne ou le chat pêcheur d’Asie. Depuis 1500, au moins 76 mammifères ont disparu du globe. "On pourrait perdre en quelques décennies des centaines d’espèces du fait de nos propres actions", avertit Julia Marton-Lefevre, directrice générale de l’UICN. Sur le total 2008, 188 espèces sont classées "en danger critique", dernier stade avant l’extinction. On y trouve le lynx ibérique, dont il ne reste que 84 à 143 adultes, ou le hutia de Cuba, un rongeur, qui n’a plus été observé depuis une quarantaine d’années. La destruction de l’habitat et la chasse - pour toutes sortes de raisons, alimentaires, médicales ou autres - sont de loin les principales menaces, écrivent Schipper et ses collaborateurs dans le journal Science. Parmi les autres dangers, le réchauffement climatique frappe déjà des espèces vivant sur la banquise arctique comme l’ours polaire. Le rapport, diffusé à l’occasion du congrès de l’UICN en Espagne, du 5 au 14 octobre, contient tout de même quelques points positifs. Cinq pour cent des espèces sont aujourd’hui en voie de repopulation, comme le bison d’Europe ou le furet à pieds noirs d’Amérique du Nord. L’éléphant d’Afrique, autrefois "menacé", est redescendu d’un cran, dans la catégorie "espèce vulnérable", grâce au repeuplement en Afrique australe et orientale. Et 349 espèces ont été découvertes depuis 1992, comme la musaraigne-éléphant de Tanzanie. Jan Schipper estime que certaines espèces pourraient avoir disparu avant même d’avoir été décrites. Le rapport est consacré aux mammifères mais, souligne l’UICN, la situation est pire pour d’autres classes d’animaux ou pour les plantes. Une liste rouge globale mise à jour estime que 16.928 espèces sont menacées sur un total de 44.838, soit une proportion de 38%. Parmi les animaux les plus exposés figurent les amphibiens. Selon les experts, le rythme actuel d'extinction est de 100 à 1.000 supérieur à ce qu'il a été en moyenne sur des centaines de millions d'années. - Orangs - outangs en voie d'extinction à cause de l'huile de palme De plus en plus utilisée en Europe par de grandes multinationales telles que Nestlé et Procter & Gamble en raison de son faible coût de production et de son fort rendement, l’exploitation d’huile de palme est à l’origine de la fragilisation et de la destruction de tout un écosystème en Indonésie. Urgence. Aujourd’hui, 1 produit de grande consommation sur 10 en contient. L’huile de palme est généralement mentionnée sur l’étiquette en tant que « huile végétale ». Cet ingrédient envahit tous les aliments de grande consommation (chips, biscuits, huiles de friture, sauces, mayonnaises, margarines, plats cuisinés)… Egalement utilisée dans de nombreux produits cosmétiques (shampoings, savons, rouge à lèvre …) elle l’est aussi depuis peu, dans le carburant de voiture ! Pourtant, derrière l’engouement industriel et commercial qu’elle suscite, son utilisation croissante cache une véritable catastrophe pour l’écosystème et la biodiversité. En jeux, la destruction des forêts indonésiennes et malaisiennes ainsi que la destruction des animaux qui y vivent, au premier chef desquels les orangs-outangs ! Les forêts sont détruites (mise à feu, bulldozer…) pour faire place à d’interminables lignées de palmiers à huile ! L’Indonésie détruit chaque année 2 millions d’hectares de forêts. Le pays a perdu en 50 ans 72 % de ses forêts anciennes (source Greenpeace) ce qui aggrave, par la même occasion, le changement climatique. Les habitants eux-mêmes sont nombreux à être concernés par ce problème puisque chaque été, ils sont enfumés à cause des feux de forêts, ce qui entraîne par ailleurs beaucoup de pollution, d’asthme etc. Si l’on continue d’accepter ce carnage, les orangs-outangs vont définitivement disparaître d’ici quelques années. Et cercle vicieux oblige, face à la destruction de leur forêts ils cherchent de nouvelles sources de nourriture et mangent de jeunes plantes de palmiers : ils deviennent alors les victimes des cultivateurs qui n’hésitent pas à les tuer ! ( j'emploierai aussi le terme assassiner, meurtre Malheureusement, le Cambodge et le Vietnam suivent le même chemin… Source : Fondation 30 Millions d’amis
October 05 Animaux nonhumains et Animaux humainsMon amie sabine a pensé le 4 octobre à la journée mondiale des animaux, grand merci à elle. ( cependant même ce jour la, pour eux fut comme les autres. pétitions pétitions c'est bien mais encore faut -il agir en fonction autant que possible, car en fait il s'avère que pour les animaux non humains le régime reste le même dans les élevages les abattoirs les labo. ETC ETC...)
Le véganisme http://vegantekno.free.fr/vegan.html semble en expansion en amérique angleterre suède, mais pas trop ici malheureusement. Je me trouve en accord avec cette philosophie qui est aussi une politique à mener à développer, bien que loin d'être une végan encore, mes efforts sont constants afin de respecter cette politique autant que possible - ceux qui ne le souhaitent pas, peuvent tout de m^me faire des efforts c'est trop facile de signer des pétitions et d'acheter des produits t'el que loréal( loin d'être en faillite et tant comme buffalo grill mac do etc...cautionner des cirques des zoo ..... et refuser de voir les choses, de façon à se sentir tout propre, oui c'est trop facile de refuser de voir des réalités dures ( ne serait -ce sur des vidéos fiables) alors que parfois c'est le seul moyen d'en prendre conscience afin d'acheter et faire autrement puisque c'est possible. Il y a à présent de nombreux livres et internet qui informent, qui proposent des recettes des conseils.
Enfin je devai aller peut -être trouver des champignons ce dimanche, temps non propice snif.
Film sur le véganisme :
Bonne soirée
Suite : le véganisme, un mouvement qui s'amplifie
« Qu’est-ce que le mouvement végan ? » Le véganisme est un mode de vie qui exclut l’utilisation de produits animaux, que ce soit pour la nourriture, l’habillement ou les accessoires et qui refuse de manière générale toute forme d’exploitation des animaux. Une personne végane ne consomme donc pas de viande, pas de produits laitiers, pas d’œufs, ne porte pas de fourrure ni de cuir ni de laine et est opposée à des pratiques telles que la chasse, la pêche, les corridas ou l’expérimentation animale. Tous les êtres vivants ont droit à la vie et au respect D’un point de vue historique et idéologique, le mode de vie végan concrétise une étape supplémentaire dans la lutte contre toutes les formes de discriminations envers d’autres êtres vivants. Notre société a déjà condamné certaines formes d’injustice comme le racisme et le sexisme. Le mouvement végan va plus loin puisqu’en refusant l’exploitation des animaux, il remet en cause le spécisme qui discrimine des être vivants en raison de leur espèce. Ainsi, au contraire des spécistes qui prétendent que l’être humain est supérieur aux autres espèces leur donnant le droit de les torturer dans des laboratoires de vivisection, de les massacrer dans les abattoirs ou de les emprisonner dans des élevages intensifs, les végans reconnaissent à tous les êtres vivants, qu’ils soient humains et animaux, le droit à la vie et au respect. Si l’aspect éthique prime certainement dans la démarche végane, les motifs d’ordre écologiques sont également très importants : la production végétale étant nettement moins polluante pour l’environnement que la production de viande, de lait ou de poisson d’élevage. Pourquoi ne pas consommer des produits animaux d’élevages biologiques ? Le problème de la production de lait... La démarche végane surprend souvent. Beaucoup de personnes ignorent que la production de lait biologique ne constitue pas un réel progrès pour le bien-être des animaux. Bien souvent elle perpétue les formes d’exploitation en vigueur… Dans l’industrie laitière, biologique ou non, pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle mette bas un veau, et ceci une fois par année. Une partie des veaux sont tués juste après la naissance afin de prélever la présure avec laquelle sont fabriqués la plupart des fromages. Une autre partie des veaux mâles sont retirés de leur mère à la naissance puis engraissés pour l’industrie de la viande. Les femelles sont utilisées comme vaches laitières. Pire encore, comme il y a dans les pays européens surproduction de veaux, à cause principalement de l’industrie laitière, les animaux « surnuméraires » sont exportés vers le Moyen Orient, dans des conditions atroces, comme nous l’ont révélés des terribles reportages diffusés par les télévisions ces dernières années. Et ces horreurs continuent encore de nos jours. Le lien entre l’industrie du lait (bio ou non bio) et l’industrie de la viande est donc bien réel (voir également notre feuille d’information: « Le lait – un aliment ? »). ...et des œufs. Pour la production d’œufs la situation est similaire que dans l’industrie laitière. Dans l’élevage des poules pondeuses, les poussins mâles sont considérés comme inutiles: ils sont tués, gazés ou broyés peu après leur naissance. De plus la durée de vie de la poule pondeuse est limitée à 18 mois, âge auquel elles sont jugées improductives et envoyées à l’abattoir (voir à ce sujet l’article paru dans le Vegi-Info 2/99). Les végans condamnent pour des raisons éthiques et écologiques l’industrie de la viande, et n’ont pas envie de la soutenir indirectement en achetant des produits laitiers ou des oeufs. Le mode de vie végan : un pas de plus dans la voie végétarienne Si le véganisme se différencie du végétarisme, qui dans sa définition large accepte les produits laitiers, les œufs et le cuir, ces deux mouvements ne sont pas à opposer. Au contraire, puisqu’il s’agit d’une même démarche, le véganisme étant une étape de progrès dans la voie du végétarisme. Il est à noter que la plupart des associations végétariennes encouragent de plus en plus le mode de vie végan. Le mouvement végan est récent Des végétaliens, il y en a eu de tout temps, mais le mode de vie végan, concept plus global en raison de toute la philosophie qui le sous-tend, est assez récent. Ce mouvement a pris naissance en Angleterre dans les années 1950, par des personnes végétariennes qui constataient avec horreur le début de l’industrialisation de la production de lait et d’œufs pour répondre à la demande toujours croissante de produits animaux. Elles sont arrivées à la conclusion que la meilleure manière de mettre fin à cette exploitation des animaux et à ses conséquences écologiques désastreuses était de boycotter tous les produits issus de ces pratiques, y compris le cuir ou la laine. Ces personnes ont donc inventé un nouveau mot : VEGAN, qui prend racine dans le mot VEGETARIAN. Elles ont fondé la VEGAN Society en Angleterre, association qui coordonne depuis plusieurs années la journée mondiale du véganisme du 1er novembre. Les pays anglo-saxons pionniers L’Angleterre étant le berceau du véganisme, il n’est pas étonnant que c’est ce pays qui compte le plus de végans : 250’000 environ. D’autres pays lui ont emboîté le pas : les Etats-Unis d’abord, qui sous l’impulsion d’associations comme PETA ou les Médecins pour une médecine responsable, compte de plus en plus de végans. Dans les pays européens nordiques, en Suède surtout, le véganisme est très populaire parmi les jeunes. En Suisse aussi Pour ce qui est de la Suisse, le mouvement végan se développe également, un peu plus lentement il est vrai… Le lobby laitier y est particulièrement puissant, ce qui ne facilite pas les choses ! Mais on compte plusieurs associations qui le soutiennent activement: tout d’abord il y a quelques années l’association pour les droits des animaux de Berne a changé son nom et est devenu VEGANIMAL. Il y a également de plus en plus de végans dans les milieux végétariens, comme c’est le cas dans notre association. En août 1999 le premier magasin vendant des produits entièrement végans a été créé à Berne : Le Vegan Center. Soulignons aussi la popularité croissante parmi les jeunes de la musique hardcore qui encourage un mode de vie végan, respectueux de l’environnement. Aux problèmes radicaux, le véganisme apporte une solution radicale Le véganisme ne fait pas de concession. A des problèmes aussi graves que le massacre des animaux et leur exploitation effrénée dans l’industrie de la viande et des produits laitiers, la recherche par l’expérimentation animale, les cirques etc., les végans sont d’avis que seule une réponse radicale doit être apportée: le boycott total de toute activité violente qui utilise les animaux. D’où l’engouement qu’il suscite auprès d’une partie de la jeunesse et de manière générale chez toutes les personnes qui s’investissent dans la promotion du végétarisme et du droit des animaux. Le véganisme, c’est un mouvement à suivre ... Christina Maier September 23 .
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