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12月31日 Discussion sur Indien et droit de propriétée, comme les pauvres déracinés, pour laisser place aux riches envieux...
2.1.08 : soirée sur ARTE (conséquences sur la faune en antarctique), j'espère que vous avez regardé "qu'en pensez -vous? " si pas vue , voir sur ARTE VOD ( à part constater que nous aurions dû réduire nos activités polluantes et dévastatrices depuis longtemps ( n'avoir jamais commencé), à part réduires celles -ci de 3/4 immédiatement, c'est cata. pas seulement pour nous, ce qui est fort injuste à mon sens ) à noter au passage que la moitié des français de Gaule payent encore des impôts ils sont les seuls à être avantagés pour s'organiser des économies d'énergie sur facture, alors que ceux qui ne payent pas d'impôt on certainement plus besoin de faire des économies à ce niveau ( penser à tous me semble normal) savoir que la fabrication de panneau solaire c'est polluant aussi. automobiles ça va de soi tôt ou tard il y en aura moins avec la politique à ce sujet, seuls ceux qui pairont encore des impôts pourront en avoir, une forme de pollution s'évanouiera une autre prendra la relève (les dés ont été jetés). 5.1. 08 : LECTURE : http://www.syti.net/EtatPlanete.html J'ai trouvé ça, ma vision des choses y est euréka. http://www.wolfatthedoor.org.uk/francais/index.html par mon ami MBAss -discussion sur indien Citer Indien et droit de propriétée, comme les pauvres déracinés, pour laisser place aux riches envieux... 12月17日 précision à propos de " Noël " et " bonne santé 2008 " 01.01.2008 : la nouvelle civilisation du nabot frénétique (anglo saxonne, atlantiste voir pire pour une partie non négligeable en nombre)
30- Retour à travailler plus pour gagner moins en 2008 à additionner aux autres promesses tenues et celles en chantier "bonne santé"Karl Marx n'a plus la côte. Chez les économistes, on reconnaît ses mérites (le gars a tout de même trouvé la bonne explication des cycles économiques) mais on pense qu'il a déliré grave sur la question sociale.
Par exemple cette assertion, lourdement indigeste : La valeur de la force de travail est déterminée par la quantité de travail nécessaire pour la conserver ou la reproduire, mais l’usage de cette force de travail n’est limité que par l’énergie agissante et la vigueur physique du travailleur. En clair, tu bosses, t'es payé (jusque là, tout est normal). Tu bosses un peu plus, ou même jusqu'à en crever, tu n'es pas payé un centime de plus (c'est là que ça se gâte). Car le tarif est toujours le même : on te paie de quoi vivre parce qu'on ne peut pas te payer moins, point barre (je ne sais pas si vous voyez le délire). Depuis ces extravagances conceptuelles, la teuhon poursuit Karl Marx jusque dedans sa tombe (à Londres). Plus personne de sérieux ne le prend au sérieux. Et c'est pourquoi lorsque Sarko. a annoncé son programme Travailler Plus Pour Gagner Plus, "des" ont pensé direct. : «Chouette! Du pognon! Quelle bonne idée!». Tandis que la Gauche, chagrine, se demandait s'il y aurait du taf (et des lovés) pour tout le monde. En gros, ce qu'écrivait Libération à l'époque (et que répète France-Info aujourd'hui) : Certes, la proposition du futur président de la République pourra permettre aux salariés des entreprises qui n'ont pas signé d'accord (une majorité de PME) d'augmenter leur revenu. Mais pour beaucoup d'autres salariés, dans les faits, «travailler plus pour gagner plus» n'a aucun sens. Certains aimeraient bien, mais leur employeur ou leur activité leur imposent un temps partiel. D'autres au contraire travaillent déjà bien au-delà des 35 heures, sans pour autant gagner plus, forfait cadre ou annualisation obligent.
Maintenant qu'on y voit plus clair dans ce projet, et que des décisions sont imminentes, on peut enfin rassurer Libération. Les professions où il n'y a pas d'heures sup à distribuer ne vont pas gagner moins que les autres. C'est plutôt le contraire qui va se passer : Dans la fonction publique, où les négociations salariales sont engagées, figure-toi qu'on ne compensera plus l'inflation par une augmentation du point d'indice (qui est la base de calcul des traitements). Toujours Libé, le 17 décembre : (...)pour faire progresser le pouvoir d’achat, le ministre compte surtout sur les heures supplémentaires et la monétisation des RTT. Toutefois, le même ministre reconnaît qu'il y a un petit problème avec ceux qui n'ont pas de RTT à vendre, ni d'heures supplémentaires à faire : Eric Woerth a demandé aux syndicats de réfléchir à deux solutions : donner une prime garantissant le maintien du pouvoir d’achat pour ceux qui n’auraient bénéficié d’aucun avancement ou, à défaut, octroyer quelques points d’indice en plus. Ceux -là connaîtront donc une augmentation compensant en partie l'augmentation du coût de la vie. Les autres, non. Ils devront travailler plus. Oui mais voilà, tous ne travailleront pas plus. Certains ne voudront pas, ou ne pourront pas. Et verront leur traitement diminuer en termes réels. Il en va de même pour les pensionnés de la fonction publique. Il n'est pas question pour eux d'heures sup, ni de promo, ni de RTT. Leur pension est calculée sur la valeur du point d'indice. Celui-ci ne bougeant plus, les pensions diminueront de manière exponentielle, au rythme de l'inflation, 2 à 3 %, et plus si affinités. Si bien que, dans l'ensemble, le revenu global (actifs et non-actifs) des professions qui travaillent plus va largement diminuer. Tandis que les professions qui travaillent moins ne morfleront pas plus. Les points d'indice compensateurs n'iront pas pisser loin, mais ils s'appliqueront à tous. Et la situation des retraités sera identique (car les primes et heures sup des stakhanovistes du premier groupe ne sont de toutes façons pas prises en compte dans le calcul des pensions).
Comme quoi, ce bon vieux Karl n'avait pas tout à fait fondu un plomb, en prétendant que le prix du travail n'a rien à voir avec sa quantité. Oui mais voilà, il n'y a plus en France que Parisot et Sarko. pour faire confiance à Marx.. Ils ont su tout de suite, eux, que malgré le gel des salaires, malgré la flexibilité, les 35 heures allaient leur coûtaient du pèze (vu que les salariés, tu ne peux pas les payer moins que tu ne les payes déjà). Et que le passage aux 48 allait leur rapporter un max (vu que les salariés, tu n'as pas à les payer plus que tu ne les payes déjà). Tandis qu'à Gauche, à Libération, on ne veut plus du tout entendre parler de Karl Marx, car tout ce qu'il a écrit fait énormément de peine chez les Bisounours, où les patrons partagent la thune avec les travailleurs gagnant-gagnants.
Et tu ne sais pas la meilleure, camarade? D'après l'odieux Marx (Karl), même ceux qui gagnent plus à trimer plus finiront par tout perdre : L'ouvrier devient d'autant plus pauvre qu'il produit plus de richesse, que sa production croit en puissance et en volume. L'ouvrier devient une marchandise d'autant plus vile qu'il crée plus de marchandises. La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses . Ben oui, c'est comme ça. Par exemple, au lieu de mijoter des petits plats, tu ouvres un paquet d'Hergestett für Lidl. Au lieu de récupérer tes gosses à l'école, tu les laisses à la garderie. Tout ça coûte. Et en effet, tu peux maintenant te l'offrir. Et même il te reste de quoi payer l'essence pour aller bosser. Mais en définitive, tu y as beaucoup perdu. Et vu ce que vaut ta vie maintenant que tu en es là, n'espère pas qu'on te donnera bien cher de ton temps de travail.
- lecture du jour : chez MBass et draagonnoir et zic gue mièvre à l'aise
HISTOIRE DE REMETTRE LA CHOSE A SA PLACE .
Noël nous tombe sur les oreilles, avec son cortège de contes religieux à prendre avec beaucoup de recul (et pour moi de cynisme) et surtout de pressions commerciales ahurissantes. Mais au fait, ne nous laissons pas abuser par les curés et leur « petit Jésus » ni par les marchands avec leursgros débile en rouge, symbole de cacacola chez les Zétazuniens.
Beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin "natalis dies" (jour de naissance) mais le gaulois "noio hel" signifiant «nouveau soleil». L'interprétation latine traditionnelle de l'origine du mot Noël viserait à occulter les origines pré chrétiennes de la fête qui trouve sa source dans le culte de Mithra (dieu du «soleil invaincu») chez les Romains et dans les autres fêtes de solstice des pays nordiques. Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien. Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n'empruntent rien à la religion chrétienne. Ah! mais.Une fois pour toutes, Noël n’est pas une fête chrétienne. C’est une fête païenne. Signé fière paîenne cass. - lecture du jour : http://www.liberterre.fr/liberterres/index.html
18/12: sur mon livre d'or par ananda; je le met ici aussi pour le voir plus souvent " ti ti trognon lapinou mamour". je lui met des amis afin qu'il ne soit pas tout seul sur cette page
- lecture du jour : pendant que des se laissent endormir avec les histoires de cul etc....etc.... du vérole destructeur final de notre République.
CONSCIENCIEUSE ANALYSE : http://www.france.attac.org/spip.php?article7576
exprimé aussi ainsi: sur haute trahison!!!!
Pour nier ce flagrant déni de démocratie, Sarkozy invoque la légitimité de son élection à la Présidence, alors qu'il avait annoncé une ratification parlementaire. Passons rapidement : que 42,63% des inscrits l'aient élu ne signifie évidemment pas l'adhésion des Français à chacune des propositions formulées durant la campagne. Même sans compter nos concitoyens n'ayant pas voté pour lui, en ne prenant donc en compte que ses électeurs, il est malhonnête de postuler que leur bénédiction ait été accordée d'avance sur tous les sujets. Surtout lorsqu'on s'apprête à violer la souveraineté populaire en passant outre, en force, la volonté qu'elle a clairement exprimée. Alors pour nier cette véritable forfaiture, Sarkozy invente un consensus imaginaire : "la quasi-totalité des mesures ont fait l'objet d'un consensus, y compris de la part de ceux qui demandent un référendum aujourd'hui", prétend-il. Ne prenons qu'un exemple : y-a-t-il consensus sur le fait que l'Europe soit désormais sous commandement militaire américain, via l'OTAN ? De telle façon que, si la fantaisie prenait aux faucons néo-cons de Washington d'attaquer l'Iran, l'Europe serait contrainte de participer à cette agression, comme elle aurait été obligée appuyer la guerre d'Irak si elle avait déjà, à l'époque, été aux ordres de l'OTAN ? Parler de consensus est une imposture. Y-a-t-il consensus à sacrifier la notion de service public sur l'autel de la concurrence libre et non faussée ? Comment déterminer, sans le demander aux citoyens, quelles dispositions bénéficient de leur accord ? Impossible évidemment. par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l'université de Rennes et auteur de droit constitutionnel " légèrement révisé à partir de la 4ème ligne" La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. (...) on ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat. Le - Et puis : La pipologouvernance sarkozienne veut taxer les malades pour combler de pseudo trou de la sécu. Bon avec tout ça après une visite à lapinou et ses amis au -dessus, je vais m'effondrée dans mon lit ; bye la compagnie
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