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日志


12月31日

Discussion sur Indien et droit de propriétée, comme les pauvres déracinés, pour laisser place aux riches envieux...

 

2.1.08 : soirée sur ARTE (conséquences sur la faune en antarctique), j'espère que vous avez regardé "qu'en pensez -vous? "

si pas vue , voir sur ARTE VOD  ( à part constater que nous aurions dû réduire nos activités polluantes et dévastatrices depuis longtemps ( n'avoir jamais commencé), à part réduires celles -ci de 3/4 immédiatement, c'est cata.  pas seulement pour nous, ce qui est fort injuste à mon sens ) à noter au passage que la moitié des français de Gaule  payent encore des impôts ils sont les seuls à être avantagés pour s'organiser des économies d'énergie sur facture, alors que ceux qui ne payent pas d'impôt on certainement plus besoin de faire des économies à ce niveau ( penser à tous me semble normal) savoir que la fabrication de panneau solaire c'est polluant aussi. automobiles ça va de soi tôt ou tard il y en aura moins avec la politique à ce sujet, seuls ceux qui pairont encore des impôts pourront en avoir, une forme de pollution  s'évanouiera une autre prendra la relève (les dés ont été jetés).

5.1. 08 : LECTURE :  http://www.syti.net/EtatPlanete.html

 J'ai trouvé ça, ma vision des choses y est euréka.             http://www.wolfatthedoor.org.uk/francais/index.html        


par  mon ami MBAss    -discussion sur indien

Citer

Indien et droit de propriétée, comme les pauvres déracinés, pour laisser place aux riches envieux...
Les Indiens Yanomami du Brésil en appellent à Angela Merkel

2007-12-30

BERLIN (Source vérifiée)

Pardonnez-nous pour ce probable doublon...


Les Indiens de la tribu Yanomami d'Amazonie en ont appelé à la chancelière allemande Angela Merkel, qui s'est posée en défenseuse de l'environnement et des droits de l'Homme, pour qu'elle fasse ratifier la convention de l'OIT sur la protection des peuples indigènes.

Le porte-parole des Yanomami, le chaman Davi Kopenawa, a déploré le manque de soutien international accordé à sa tribu, dans le quotidien allemand Neue Osnabrücke Zeitung à paraître lundi.

"J'appelle Mme Merkel, les hommes politiques d'Allemagne et les autres chefs de gouvernement d'Europe à signer la convention 169 de l'Organisation internationale du travail (OIT), qui protège les peuples indigènes au niveau mondial", a-t-il dit.

La convention 169, entrée en vigueur en 1991, reconnaît la notion de "peuples autochtones" et est le seul instrument juridique existant à caractère obligatoire pour la protection des peuples indigènes et tribaux. Mais à peine une quinzaine d'Etats l'ont ratifiée, essentiellement sud-américains. En Europe, le Danemark, la Norvège et l'Espagne l'ont signée.

"Le ciel est sombre et plein de fumée parce que les Blancs brûlent la forêt. L'été dernier a été chaud comme jamais auparavant. Nous sommes très inquiets que le feu tue tous les animaux et les oiseaux de la forêt, et nous les hommes", a déclaré M. Kopenawa.

Jusqu'à 30.000 chercheurs d'or ont foulé dans les années 1980 le territoire des Yanomami, apportant des maladies, a ajouté le chaman. "Il y a aujourd'hui le paludisme, la tuberculose, la rougeole, la grippe et des maladies sexuellement transmissibles comme la gonorrhée et la syphilis, et même le cancer", a-t-il déploré.

Des chercheurs d'or reviennent aujourd'hui dans la région et "salissent nos fleuves avec du mercure", a fustigé Davi Kopenawa. En outre, des élevages de bovins et des plantations de riz "se rapprochent de notre territoire", "soutenus par des politiciens (...) qui préfèreraient voir les Yanomami morts plutôt que vivants".

Les Yanomami forment l'un des principaux peuples de la forêt amazonienne du Brésil et du Venezuela. Ils seraient plus de 25.000, répartis de part et d'autre de l'Orénoque, vivant de la chasse, de la pêche et de la cueillette.

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12月17日

précision à propos de " Noël " et " bonne santé 2008 "

 01.01.2008 : la nouvelle civilisation du nabot frénétique (anglo saxonne, atlantiste voir pire pour une partie non négligeable en nombre)

30- Retour à travailler plus pour gagner moins en 2008  à additionner aux autres promesses tenues et celles en chantier "bonne santé" Clin d'oeilPour enfoncer le clou "voir vidéo de ce jour chez Sir draagonnoir" . m'enfin bush se casse " espoir, vuiiii !! " Barack Obama ", il restera à réorienté sarko. vers le metier pour lequ'el il est fait " vendeur d'aspirateur en porte à porte à la commission ou distributeur de prospectus " courir pour polluer, il aime. ( la république du peuple se chargera de recalculer sa retraite dans l'élan)

Karl Marx n'a plus la côte.

Chez les économistes, on reconnaît ses mérites (le gars a tout de même trouvé la bonne explication des cycles économiques) mais on pense qu'il a déliré grave sur la question sociale.

Par exemple cette assertion, lourdement indigeste :

La valeur de la force de travail est déterminée par la quantité de travail nécessaire pour la conserver ou la reproduire, mais l’usage de cette force de travail n’est limité que par l’énergie agissante et la vigueur physique du travailleur.

En clair, tu bosses, t'es payé (jusque là, tout est normal).

Tu bosses un peu plus, ou même jusqu'à en crever, tu n'es pas payé un centime de plus (c'est là que ça se gâte).

Car le tarif est toujours le même : on te paie de quoi vivre parce qu'on ne peut pas te payer moins, point barre (je ne sais pas si vous voyez le délire).

Depuis ces extravagances conceptuelles, la teuhon poursuit Karl Marx jusque dedans sa tombe (à Londres).

Plus personne de sérieux ne le prend au sérieux.

Et c'est pourquoi lorsque  Sarko. a annoncé son programme Travailler Plus Pour Gagner Plus, "des" ont pensé direct. : «Chouette! Du pognon! Quelle bonne idée!».

Tandis que la Gauche, chagrine, se demandait s'il y aurait du taf (et des lovés) pour tout le monde.

En gros, ce qu'écrivait Libération à l'époque (et que répète France-Info aujourd'hui) :

Certes, la proposition du futur président de la République pourra permettre aux salariés des entreprises qui n'ont pas signé d'accord (une majorité de PME) d'augmenter leur revenu. Mais pour beaucoup d'autres salariés, dans les faits, «travailler plus pour gagner plus» n'a aucun sens. Certains aimeraient bien, mais leur employeur ou leur activité leur imposent un temps partiel. D'autres au contraire travaillent déjà bien au-delà des 35 heures, sans pour autant gagner plus, forfait cadre ou annualisation obligent.


Maintenant qu'on y voit plus clair dans ce projet, et que des décisions sont imminentes, on peut enfin rassurer Libération.

Les professions où il n'y a pas d'heures sup à distribuer ne vont pas gagner moins que les autres.

C'est plutôt le contraire qui va se passer :

Dans la fonction publique, où les négociations salariales sont engagées, figure-toi qu'on ne compensera plus l'inflation par une augmentation du point d'indice (qui est la base de calcul des traitements).

Toujours Libé, le 17 décembre :

(...)pour faire progresser le pouvoir d’achat, le ministre compte surtout sur les heures supplémentaires et la monétisation des RTT.

Toutefois, le même ministre reconnaît qu'il y a un petit problème avec ceux qui n'ont pas de RTT à vendre, ni d'heures supplémentaires à faire :

Eric Woerth a demandé aux syndicats de réfléchir à deux solutions : donner une prime garantissant le maintien du pouvoir d’achat pour ceux qui n’auraient bénéficié d’aucun avancement ou, à défaut, octroyer quelques points d’indice en plus.

Ceux -là connaîtront donc une augmentation compensant en partie l'augmentation du coût de la vie.

Les autres, non.

Ils devront travailler plus.

Oui mais voilà, tous ne travailleront pas plus.

Certains ne voudront pas, ou ne pourront pas.

Et verront leur traitement diminuer en termes réels.

Il en va de même pour les pensionnés de la fonction publique.

Il n'est pas question pour eux d'heures sup, ni de promo, ni de RTT.

Leur pension est calculée sur la valeur du point d'indice.

Celui-ci ne bougeant plus, les pensions diminueront de manière exponentielle, au rythme de l'inflation, 2 à 3 %, et plus si affinités.

Si bien que, dans l'ensemble, le revenu global (actifs et non-actifs) des professions qui travaillent plus va largement diminuer.

Tandis que les professions qui travaillent moins ne morfleront pas plus.

Les points d'indice compensateurs n'iront pas pisser loin, mais ils s'appliqueront à tous.

Et la situation des retraités sera identique (car les primes et heures sup des stakhanovistes du premier groupe ne sont de toutes façons pas prises en compte dans le calcul des pensions).


Comme quoi, ce bon vieux Karl n'avait pas tout à fait fondu un plomb, en prétendant que le prix du travail n'a rien à voir avec sa quantité.

Oui mais voilà, il n'y a plus en France que  Parisot et  Sarko. pour faire confiance à Marx..

Ils ont su tout de suite, eux, que malgré le gel des salaires, malgré la flexibilité, les 35 heures allaient leur coûtaient du pèze (vu que les salariés, tu ne peux pas les payer moins que tu ne les payes déjà).

Et que le passage aux 48 allait leur rapporter un max (vu que les salariés, tu n'as pas à les payer plus que tu ne les payes déjà).

Tandis qu'à Gauche, à Libération, on ne veut plus du tout entendre parler de Karl Marx, car tout ce qu'il a écrit fait énormément de peine chez les Bisounours, où les patrons partagent la thune avec les travailleurs gagnant-gagnants.


Et tu ne sais pas la meilleure, camarade?

D'après l'odieux Marx (Karl), même ceux qui gagnent plus à trimer plus finiront par tout perdre :

L'ouvrier devient d'autant plus pauvre qu'il produit plus de richesse, que sa production croit en puissance et en volume.

L'ouvrier devient une marchandise d'autant plus vile qu'il crée plus de marchandises. La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses .

Ben oui, c'est comme ça.

Par exemple, au lieu de mijoter des petits plats, tu ouvres un paquet d'Hergestett für Lidl.

Au lieu de récupérer tes gosses à l'école, tu les laisses à la garderie.

Tout ça coûte.

Et en effet, tu peux maintenant te l'offrir.

Et même il te reste de quoi payer l'essence pour aller bosser.

Mais en définitive, tu y as beaucoup perdu.

Et vu ce que vaut ta vie maintenant que tu en es là, n'espère pas qu'on te donnera bien cher de ton temps de travail.


20- Charité bien ordonnée.... chez des chrétiens : http://www.dailymotion.com/video/x3swvr_sousloc-pour-12oo-190m2-dans-le-5em_events  

- lecture du jour : chez MBass et draagonnoir   et zic gue mièvre à l'aise
 

 
HISTOIRE DE REMETTRE LA CHOSE A SA PLACE .
 
Noël nous tombe sur les oreilles, avec son cortège de contes religieux à prendre avec beaucoup de recul (et pour moi de cynisme) et surtout de pressions commerciales ahurissantes. Mais au fait, ne nous laissons pas abuser par les curés et leur « petit Jésus » ni par les marchands avec leursgros débile en rouge, symbole de cacacola chez les Zétazuniens.
Beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin "natalis dies" (jour de naissance) mais le gaulois "noio hel" signifiant «nouveau soleil».
L'interprétation latine traditionnelle de l'origine du mot Noël viserait à occulter les origines pré chrétiennes de la fête qui trouve sa source dans le culte de Mithra (dieu du «soleil invaincu») chez les Romains et dans les autres fêtes de solstice des pays nordiques. Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien.
Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n'empruntent rien à la religion chrétienne. Ah! mais.Une fois pour toutes, Noël n’est pas une fête chrétienne. C’est une fête païenne. Signé fière paîenne cass.

 
 
             
 18/12:  sur mon livre d'or par ananda; je le met ici aussi pour le voir plus souvent " ti ti trognon lapinou mamour". je lui met des amis afin qu'il ne soit pas tout seul sur cette page Clin d'oeil 
                                                                                                                       il faudrait de l'herbe de l'eau etc.sur cette page, je sais pas le faire, mince                                                                    
                                                                                                   
 
                                           
                                                         
                                           
              
      - lecture du jour : pendant que des se laissent endormir avec les histoires de cul etc....etc.... du vérole destructeur final de notre République.  
 exprimé aussi ainsi: sur haute trahison!!!!

medium_sarko_en_c_sar"Ce n'est pas maintenant qu'on a remis l'Europe sur les rails qu'il faut aller s'amuser à les recasser", a osé déclarer le Président Sarkozy, réitérant son refus d'organiser un référendum au sujet de traité de Lisbonne - qu'il est entre parenthèses inadmissible de continuer sans cesse à qualifier de "simplifié" : les mots ont un sens ! Rappelons qu'il est au contraire complexifié à l'extrême, rendant sa lecture incompréhensible pour les citoyens, comme l'observent unanimement jusqu'aux auteurs du défunt Traité constitutionnel européen. Et tous de s'accorder à reconnaître que le traité de Lisbonne n'en est qu'une copie conforme camouflée (par son illisibilité). Or le TCE a été largement rejeté par le référendum de 2005 en France (et aux Pays-Bas). Sarkozy se comporte ainsi en empereur qui n'a que faire de l'opinion de ses sujets, puisqu'il contrecarre sciemment le résultat de la consultation électorale. Il ne veut donc pas "s'amuser" à courir le risque que le peuple ne refuse à nouveau cette Europe qu'il veut lui imposer. Répétons qu'avoir été contre le TCE et dénoncer aujourd'hui Lisbonne ne signifie pas forcément être anti-européen, mais peut traduire l'aspiration à un autre modèle, une Europe sociale et démocratique, une alter-Europe en somme. Mais la perspective que le camp du "non" l'emporte démocratiquement à nouveau justifie de ne pas tenter le diable : coûte que coûte, on va l'avoir, ce modèle d'Europe dont les élites politiques ont décidé pour nous qu'il serait profitable (à qui ?). Faire en somme le bonheur du peuple contre le peuple.

Pour nier ce flagrant déni de démocratie, Sarkozy invoque la légitimité de son élection à la Présidence, alors qu'il avait annoncé une ratification parlementaire. Passons rapidement : que 42,63% des inscrits l'aient élu ne signifie évidemment pas l'adhésion des Français à chacune des propositions formulées durant la campagne. Même sans compter nos concitoyens n'ayant pas voté pour lui, en ne prenant donc en compte que ses électeurs, il est malhonnête de postuler que leur bénédiction ait été accordée d'avance sur tous les sujets. Surtout lorsqu'on s'apprête à violer la souveraineté populaire en passant outre, en force, la volonté qu'elle a clairement exprimée. Alors pour nier cette véritable forfaiture, Sarkozy invente un consensus imaginaire : "la quasi-totalité des mesures ont fait l'objet d'un consensus, y compris de la part de ceux qui demandent un référendum aujourd'hui", prétend-il. Ne prenons qu'un exemple : y-a-t-il consensus sur le fait que l'Europe soit désormais sous commandement militaire américain, via l'OTAN ? De telle façon que, si la fantaisie prenait aux faucons néo-cons de Washington d'attaquer l'Iran, l'Europe serait contrainte de participer à cette agression, comme elle aurait été obligée appuyer la guerre d'Irak si elle avait déjà, à l'époque, été aux ordres de l'OTAN ? Parler de consensus est une imposture. Y-a-t-il consensus à sacrifier la notion de service public sur l'autel de la concurrence libre et non faussée ? Comment déterminer, sans le  demander aux citoyens, quelles dispositions bénéficient de leur accord ? Impossible évidemment.

par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l'université de Rennes et auteur de droit constitutionnel " légèrement révisé à partir de la 4ème ligne"

La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. (...) on ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat. Le non_r_f_rendumtexte de la très populaire Constitution de 1793 n’y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : «Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres». La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s’y conformer et de se tourner plutôt vers l’article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : «Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs». La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l’actuelle Constitution, range aussi la résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est «gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple» et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l’Etat et garantir l’indépendance nationale. Le terme qui vient à l’esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l’Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l’antique et belle formule de haute trahison, l’expression affadie et banale de «manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat». Cela manque singulièrement d’allure et de force mais l’on s’en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d’un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable. Sans insurrection ni destitution, nous n’aurons alors plus qu’à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."   

- Et puis :       La pipologouvernance sarkozienne veut taxer les malades pour combler de pseudo trou de la sécu.
— Pseudo trou tu as dit machin ? 11 milliards c’est un pseudo trou ? Eh ! Oh ! T’as pas un peu trop appuyé sur le champ. à midi ?
— Pas du tout ! Regardez plutôt ce que dit le rapport des comptes de la sécu :

- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards
- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards
- Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards
- La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards
- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards

En faisant une petite addition toute simple, on dépasse le chiffre de 20 milliards d'Euro ! ! !

Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.

Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.

Mais tout ceci n’est pas innocent, ça fait partie d’une stratégie de longue haleine orchestrée par les banquiers et les assureurs, visant à dégoûter les Français de LEUR Sécu pour la démanteler et la refiler au privé…

Bon avec tout ça après une visite à lapinou et ses amis au -dessus, je vais m'effondrée dans mon lit ; bye la compagnie


                                                            

12月12日

bloqué peus plus mettre de billet

12.12 :  très très excellent billet  ( éric zemmour la saine colère ) chez  mon ami http://draagonnoir.spaces.live.com/ dommage pas moyen de le mettre en rétrolien ici. J'aime comme il sait si bien écrire ce que je pense.