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日志


2月19日

De passage sur mon blog magnifique, pour Mr v. Hugo.- 2 6;02 problème grave de densité humaine à résoudre"onevoice"


Le 26.02.08
 
Chers Amis,

L'Afrique du Sud a annoncé hier sa décision de massacrer des familles
entières d'éléphants pour "réguler" leur population.

Les spécialistes ont pourtant annoncé que si cette option était choisie, il
faudrait que ces massacres continuent indéfiniment, du fait de la constante
pression démographique humaine.
Ils ont aussi reconnu que ces massacres étaient sources de traumatismes
profonds pour les éléphants qui en sont témoins.

L'Afrique du Sud a assuré qu'aucun éléphant ne serait capturé pour finir
dans un cirque ou un zoo, mais ça n'est pas suffisant !

Nous allons protester fermement contre cette décision auprès de l'Ambassade
en France et nous vous invitons à faire de même.

Les humains doivent d'urgence reconsidérer leur rapport avec la nature et
les animaux qui la peuplent ; mais aussi la place et la responsabilité qui
sont les leurs.

Merci beaucoup pour votre mobilisation.

Bien cordialement

L'équipe de One Voice


Ambassade d'Afrique du Sud
59 Quai d'Orsay
75343 Paris Cedex 07

info@afriquesud.net

19.02 VICTOR HUGO PARLE DE........
933c4386cb20c028c779d395a3ca3781.jpgOn dit pourtant que l'Histoire ne se répète pas ...Un texte du siècle dernier du grand Victor

*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III


ENTRETIEN AVEC VICTOR HUGO

Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.


Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?

Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.

Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

Victor Hugo : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.

Et la liberté de la presse dans tout çà ?

Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
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*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon-le-petit


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                                               Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c'est malhonnête.
                                                                                     Gandhi
                                                                                                                                            Photo : Kassandra

  


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2月9日

respire

   
          
 
Utopies            
 
Nous allons porter les yeux au-delà de l’infamie, pour deviner un autre monde possible. Un autre monde où :

. l’air sera exempt de tout poison qui ne viendra pas des peurs humaines et des passions humaines ;

. dans les rues, les automobiles seront écrasées par les chiens ;

. les gens ne seront pas conduits par l’automobile, ni programmés par l’ordinateur, ni achetés par le supermarché, ni regardés par la télé ;

. le téléviseur cessera d’être le membre le plus important de la famille, et sera traité comme le fer à repasser ou la machine à laver ;

. les gens travailleront pour vivre au lieu de vivre pour travailler ;

. on introduira dans le code pénal le délit de stupidité, que commettent ceux qui vivent pour posséder ou pour gagner, au lieu de vivre tout simplement pour vivre, comme un oiseau chante sans savoir qu’il chante et comme un enfant joue sans savoir qu’il joue ;

. on n’emprisonnera plus les jeunes qui refusent de faire leur service militaire, mais ceux qui veulent le faire ;

. les économistes n’appelleront plus niveau de vie le niveau de consommation, et n’appelleront plus qualité de vie la quantité de choses ;

. les chefs de cuisine ne croiront pas que les langoustes adorent être bouillies vivantes ;

. les historiens ne croiront pas que les pays sont enchantés d’être envahis ;

. les politiciens ne croiront pas que les pauvres sont enchantés de se nourrir de promesses ;

. la solennité cessera de croire qu’elle est une vertu, et personne ne prendra au sérieux l’individu incapable de rire de lui-même ;

. la mort et l’argent perdront leurs pouvoirs magiques, et le décès ou la fortune ne feront pas d’une canaille un homme vertueux ;

. nul ne sera considéré comme un héros ou un imbécile parce qu’il fait ce qu’il croit juste au lieu de faire ce qui lui convient le mieux ;

. le monde ne sera plus en guerre contre les pauvres, mais contre la pauvreté, et l’industrie de l’armement n’aura plus d’autre solution que de se déclarer en faillite ;

. la nourriture ne sera pas une marchandise, ni la communication un commerce, parce que la nourriture et la communication sont des droits humains ;

. nul ne mourra de faim, car nul ne mourra d’indigestion ;

. les enfants de la rue ne seront plus traités comme s’ils étaient de l’ordure, car il n’y aura pas d’enfants de la rue ;
. les enfants riches ne seront plus traités comme s’ils étaient de l’argent, car il n’y aura pas d’enfants riches ;

. l’éducation ne sera pas le privilège de ceux qui peuvent la payer ;

. la police ne sera pas la malédiction de ceux qui ne peuvent l’acheter ;

. la justice et la liberté, sœurs siamoises condamnées à vivre séparées, seront à nouveau réunies, épaule contre épaule ;

. une femme noire sera présidente du Brésil et une autre femme, noire, présidente des Etats-Unis ; une Indienne gouvernera le Guatemala et une autre le Pérou ;

. en Argentine, les folles de la place de Mai – las locas de la plaza de Mayo – seront un exemple de santé mentale, car elles refusèrent d’oublier à l’époque de l’amnésie obligatoire ;

.  l’Eglise corrigera les erreurs des Tables de Moïse, et le sixième commandement ordonnera de fêter le corps ;

. l’Èglise dictera aussi un autre commandement que Dieu avait oublié : « Tu aimeras la nature, dont tu fais partie » ;

. les déserts du monde et les déserts de l’âme seront reboisés ;

. les désespérés seront espérés et les égarés seront retrouvés, car ce sont eux qui se désespérèrent à force d’espérer et qui s’égarèrent à force de chercher ;

. nous serons les compatriotes et les contemporains de tous ceux qui voudront la justice et qui voudront la beauté, quels que soient l’endroit où ils seront nés et l’époque où ils auront vécu, sans accorder aucune importance aux frontières de la géographie ou du temps ;

. la perfection restera l’ennuyeux privilège des dieux, mais, dans ce monde fou et foutu, chaque nuit sera vécue comme si elle était la dernière et chaque jour comme
 s’il était le premier.  Eduardo Galeano
 
 
Bon sens
 
La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources
 
 
Complicité absolue
 
 
2月1日

casse le béton, avant que les océans montent montent

         
    
 casse du béton
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Le 08;02;2008 : En osant adopter ce qui avait été rejeté par référendum, 336 députés et 265 sénateurs viennent de cracher sur la majorité des Français,
qui avait dit non à la Constitution européenne, dont le traité de Lisbonne est la copie conforme.

Ils ont trahi leurs électeurs, ils ont trahi leur pays.

Ils abolissent leur propre souveraineté.

La représentation nationale, ce jour, est devenue illégitime, puisqu’elle ne représente plus la nation.

05.02 : "Savez-vous quels sont les quatre premiers mots du traité européen?

Les trois premiers mots du préambule de la Constitution française sont:

"Le Peuple français"

Les trois premiers mots du préambule de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique sont:

"We, the People"

Les quatre premiers mots du préambule du Traité de Lisbonne sont les mêmes que ceux du préambule du projet de Constitution européenne, à savoir:

"Sa Majesté le Roi"

Incroyable, et pourtant vrai! Les parlementaires français s'apprêtent à ratifier un texte qui commence par ces mots:

"Sa Majesté le Roi des Belges, le Président de la République de Bulgarie, le Président de la République tchèque..."

Le peuple français, les peuples européens ne sauraient ratifier un traité qui leur est imposé par le haut. Les rédacteurs de la constitution n'étaient pas des constituants élus sur cette base. Ce texte ne peut être légitime. Les représentants du peuple s'honoreraient en refusant de le ratifier."