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3月24日 - 29: trop faignasse mais j'ai trouvé ça, ça colle avec mon état d'esprit en cette fin de semaine,je pense ne pas être la seule dans ce cas, donc: hum!!! à vous tous ( avec PHYTOSUN aroms - Kiné + huile de soin détente dos et nuque aux huiles essentielles).
voili.
Merci pour vos images , mais franchement chaque dites fêtes remaniées par certaines religions nauséabondes, me font gerber. Juste à dire par Smertrios, Taranes, Teutatès que Zeus se fâche une bonne fois et que ce genre de jeux dits encore olympiques ne puissent ce faire sans l'autorisation des " Dieux ". 3月3日 film bouleversant du week : INTO THE WILD d'après une histoire vraie
Si la liberté avait un visage; elle aurait celui de l'indomptable Christopher McCandless. Une gueule d'ange ébouriffé au regard serein et grave. Une buoille juvénile apaisée bien que marquée par les épreuves.
Des parents friqués. des aptitudes sidérantes pour la fac. Le nanti aurait pu finir cadre sup. dans une multinationale jouissant d'un super CE. sauf qu'il s'en fout.
Autant mettre un fauve en cage. " A l'amour, à l'argent et au confort, je préfère la vérité ", répète t'il. Alors il trace. Il musarde dans les immenses champs de blé du Dakota, affronte les neiges de l'Alaska, descend le Colorado en kayak. C 'est ce périple que suit en pleine nature, un road movie à l'image de son héros, un film immensément libre. La structure fragmentée impliqueque le temps importe peu, que les sensations priment la chronologie. Les ralentis, les split screen ou les mouvements de grue ( oiseau) nous rapprochent intimement de lui (chris.). mais ils magnifient aussi une nature rude et sauvage. bien qu'il soit parfois receuilli par des marginaux, d'ailleurs tous tous fascinés par son aura, Chris crève souvent la dalle. Eprouvante est sa quête d'absolu. cette fuite d'un monde dont il gerbe l'hypocrisie. Puisant chez Kérouac et les séventies, l'oeuvre de Sean Penn s'apparente à son manifeste anticipation au finale sombre et nihiliste. Et si un tsunami d'émotion éclabousse l'écran. c' est grâce au jusqu'au boutisme insensé de ce solitaire incarné par un Emile Hirsch ( j'vous dis pas la fin ). Je me permet de conseiller vivement ce film accédant au superbe à tous et d'en retenir le vrai sens.
- J'ai retrouvé ce livre en faisant du tri, il est clair et de plus en plus d'actualité. LA VIE EMOTIONNELLE DES ANIMAUX, j'espère que vous pourrez vous le procurer il est excellent . Il faudrait le traduire en chinois entre "autres" ( voir du 29.02 onevoice) et l'enseigner dans les écoles.
Thème du livre:Peur, joie,amour,colère.......
Qui n'a pas un jour constaté chez son animal favori la manisfestion d'une émotion ou d'un sentiment? Pourtant une large frange de la communauté scientifique et pas seulement continuent de nier l'évidence. Cet ouvrage montre, au contraire, toute la richesse de la vie émotionnelle des animaux, que Charles Darwin, le téhoricien de l'évolution des espèces, avait lui - même constatée. Posant la question du comportement de l'homme vis à vis de son frère animal, il propose des portraits inoubliables : de l'éléphant héroïque qui sauve un bébé rhinocéros à un gorille mélomane qui ne veut pas manquer Pavarotti à la télévision. en passant par un jeune épaulard qui se venge d'un plongeur importun en le maintenant sous l'eau.
Provocateur, mais considéré sur le plan internationnal comme un livre -clé sur la condition animal, ce livre devrait bouleverser des consciences. Car dans un monde où se pratique sans remords les tortures (gavage,élevage en batterie, vivisection, manipulations génétiques....) ou autres abérrations qui menèrent à la "vache folle" il est sans cesse vital de rappeler que le mot animal remonte au latin anima, c'est à dire " l'âme" = " le souffle" = qui sent qui pense qui veut.
4.03 réservée à ceux dont la sensiblité n'exclue pas les vérités

Vous êtes malades du coeur, des reins, des poumons et une transplantation d'organe vous sauverez ? Si vous êtes pauvre, vous pouvez crever.
Si vous êtes riches, vous pouvez commander - à certaines officines nauséabondes liées à de gros labos pharmaceutiques (Roche en n°1, mais aussi Novartis et d’autres) – l’organe dont vous avez besoin. Où? En Chine…
Depuis 2000, ce pays est régulièrement cloué au pilori pour sa passivité face aux meurtres en série de prisonniers de droit commun commis dans le but de satisfaire la demande d'une clientèle internationale fortunée à la recherche d'un organe (coeur, poumon, rein, foie, cornée...) de remplacement.
Selon le ministère de la santé chinois, près de 10.000 transplantations ont lieu chaque année en Chine. Selon l’association suisse “Actares”, 90 % des organes transplantés ont été prélevés sur des prisonniers froidement assassinés. L'association ajoute que "certains indices corroborent le soupçon selon lequel les arrestations et les condamnations à mort sont en phase avec la demande d'organes". Autrement dit on condamne et on assassine un pauvre mec chinois à la commande. C’est la régulation par le sacro-saint Marché!
Pour Actares, il ne fait pas de doute que "les entreprises pharmaceutiques profitent indirectement de ces pratiques choquantes. Roche est leader de ce marché en Chine et ses dirigeants doivent se pencher sur cette question". Ils sont polis comme des Suisses les braves gens d’Actares!
Le but d'Actares est de faire pression sur les laboratoires afin qu'ils pèsent à leur tour sur Pékin pour que le gouvernement chinois s'engage à respecter les standards éthiques internationaux. Une nouvelle loi a été passée en 2007 qui oblige les donneurs, prisonniers ou non, ou leurs familles, à donner leur consentement écrit avant tout prélèvement.
- Eh! Si tu donnes tes ...., t’aura droit a un bol de riz de rab!
La loi précise que la Haute cour de justice doit approuver la transplantation et surtout que la Croix Rouge a un droit de regard sur chaque prélèvement. "Enfin, dès 2008, un fichier national des transplantations sera mis en place dans le but d'améliorer la traçabilité des organes", conclut le laboratoire qui affirme multiplier les initiatives pour développer le don du vivant.
Ben voyons, on va les croire sur parole !
Et en plus, on va allez faire les pitres avec nos équipes de sportifs aux Jeux Olympiques de ce pays qui assassine pour vendre la viande fraîche et palpitante de ses ressortissants ! (sans oublier leurs massacres d'animaux)
Mondo cane ! "enfin , c'est la même déjà au brésil ( vente d'organes d'enfants pauvres), ailleurs pas certain mais on s'en doute "
5.03 :
Le Monde selon Monsanto, de Marie-Monique Robin, éditions de la Découverte. 20 euros. Parution le 6 mars.
Diffusion le mardi 11 mars à 21h00 sur Arte : Le monde selon Monsanto Le documentaire événement de Marie-Monique Robin
Du continent américain à l’Inde en passant par l’Europe, une enquête magistrale et alarmante sur la multinationale américaine qui commercialise 90 % des OGM dans le monde. Comment Monsanto, cette firme emblématique de la saga de l’agrochimie mondiale, a-t-elle pu commettre autant d’erreurs fatales et répandre sur le marché des produits aussi nuisibles à la santé humaine et à l’environnement, comment cette entreprise a-t-elle réussi à mener son business comme si de rien n’était, en étendant chaque fois un peu plus son influence (et sa fortune) alors que son histoire est jalonnée d’événements extrêmement dramatiques ; comment est-elle parvenue si tranquillement à dissimuler les faits, à tromper le monde, pourquoi a-t-elle pu poursuivre sans souci ses activités malgré les condamnations judiciaires qui l’ont frappée - les plus lourdes amendes de l’histoire des Etats-Unis - et en dépit des interdictions qui ont été apposées sur certains de ses produits (après, hélas, qu’ils aient commis maints dégâts irréversibles) ?
Comment la société Monsanto est-elle devenue un des principaux empires industriels de la planète ? En inscrivant à son pedigree rien moins que la production à grande échelle de quelques uns des produits les plus dangereux de l’ère moderne : - les PCB (ou pyralène), qui servent de liquide réfrigérant et lubrifiant et dont la nocivité est dévastatrice pour la santé humaine et la chaîne alimentaire, interdit après constat de contamination massive; - la dioxine, dont quelques grammes seulement suffisent à empoisonner une grande ville et dont la fabrication sera aussi interdite, développée à partir d’un herbicide de la firme, lequel sera à la base du tristement célèbre - Agent Orange, le défoliant déversé sur les forêts et les villages vietnamiens (ce qui permettra à Monsanto de décrocher au Pentagone le plus gros contrat de son histoire) ; - les hormones de croissance laitière et bovine - premier banc d’essai des OGM - dont l’objectif est de faire produire l’animal au delà de ses capacités naturelles malgré les conséquences avérées sur la santé humaine ; - le désherbant Roundup présenté à longueur d’écran publicitaire comme biodégradable et favorable à l’environnement, affirmation sèchement contredite par des décisions de justice aux Etats Unis comme en Europe...
Autrement dit, au moment où la firme nord américaine se dote d’une ambition encore plus « totalisante » que les précédentes - imposer les organismes génétiquement modifiés (OGM) à la paysannerie et à la consommation alimentaire mondiale -, ce livre indispensable et le documentaire de Arte autorisent à se demander, tant qu’il est encore temps, s’il faut continuer à permettre à une société comme Monsanto de détenir l’avenir de l’humanité dans ses éprouvettes et d’imposer un nouvel ordre agricole mondial.
Marie-Monique Robin est une journaliste française, qui a obtenu le Prix Albert Londres en 1995 pour « Voleurs d'yeux ». Elle est également l'auteure du livre et du film documentaire intitulé « Escadrons de la mort, l'école française », basés sur son enquête à propos d'éventuels liens unissant les services secrets français à leurs homologues argentins et chiliens (DINA). Dans ce documentaire, elle montre que les méthodes contre-insurectionelles utilisées durant la guerre d'Algérie (1954-62), notamment l'usage généralisé de la torture, avaient été enseignés aux forces de sécurités argentines, qui les utilisèrent lors de la guerre sale de 1970-80 et au cours de l'Opération Condor.Ce film obtint le prix du meilleur documentaire politique décerné par le Sénat français.
Après avoir étudié le journalisme à Strasbourg, elle se rendit au Nicaragua, et travailla en Amérique du Sud en tant que journaliste indépendante. Elle fit plus de 80 séjours dans cette région du monde, dont 30 à Cuba. Elle réalisa des reportages sur les guérillas colombiennes, puis travailla pour l'agence CAPA.
Elle a écrit plusieurs livres et réalisé plusieurs documentaires sur l'Amérique latine et ses rapports avec les pays coloniaux.
Documentaires : * « Voleurs d'yeux », 1995, Agence CAPA, prix Albert Londres, sur le vol d'yeux à des enfants en Colombie, pour fournir les hôpitaux des pays riches. * « La science face au paranormal », sur le traitement (présenté comme inexistant en France) du « paranormal » par la « science ». * « Escadrons de la mort, l'école française », 2004, sur les liens entre l'Opération Condor, la guerre d'Algérie, la guerre subversive, et la pratique de la torture par l'armée française * « Argentine, le soja de la faim », 2005, Galaxie presse, sur la destruction de l'Argentine par les OGM. * « Le monde selon Monsanto », 2007, Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR, sur Monsanto et les OGM.

12.03 : SUITE MONSENTO "LE MONDE SELON MONSANTO"
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais.
« Lanceurs d’alerte ». Des chercheurs sont l'objet de toutes sortes de tracasseries pour avoir mis sur la place publique les dangers que représentent les OGM. Il est insoutenable qu'en France un scientifique se battant pour éclairer le débat sur les OGM soit pénalisé dans son travail. La politique ici à l'œuvre est emblématique de la soumission croissante de la science aux intérêts des firmes privées, avec les dangers que cela représente pour la démocratie. En effet, les chantiers actuels de la science déterminent les choix de société futurs... Mieux vaut que ces choix restent dictés par des intérêts collectifs.
En l'état actuel de l'organisation de la science, de la politique et de l'agriculture, nous avançons assurément vers une société humaine dépendante des firmes pour l'accès à la nourriture. L'enjeu n'est donc pas anodin.
Voici les faits.
Christian Vélot, 43 ans, maître de conférences en génétique moléculaire (université Paris Sud), et directeur d’une équipe de recherche à l’Institut de génétique et microbiologie d’Orsay, s'estime victime de ses prises de position sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). Il est en train d’être virés de façon arbitraire à cause de ses prises de positions personnelles sur les OGM.
Pour résumer, en juin 2007, la direction de l'Institut d'Orsay lui demande de déménager son labo. Fin septembre, il reçoit une lettre l’informant que lui et son équipe ne feront plus partie de l’Institut à l’issue de leur contrat, en 2010. Ceci sur instances du directeur adjoint et futur directeur de l’Institut, Jean-Pierre Rousset.
Christian Vélot donne régulièrement des conférences pédagogiques mais pas neutres, car il ne croit pas qu’un chercheur doive ou puisse l’être. Il y explique notamment que l’introduction des OGM dans l’agroalimentaire soulève de nouvelles questions sanitaires ou environnementales et que cette technique n’a rien de chirurgical mais est totalement aléatoire. Il a été cité par la défense au procès de faucheurs volontaires d’OGM.
« On m’a accusé de «cracher dans la soupe. Mais si on ne peut plus, en tant que scientifique critiquer la science, cela veut dire que la science n’est plus la science, c’est une église !»
«Nous sommes, dit Christian Vélot, des lanceurs d’alerte, des scientifiques ou des personnes issues de la société civile qui dénoncent ou mettent en garde contre des dangers sanitaires ou environnementaux et s’exposent ainsi à des représailles de leur hiérarchie ou des lobbyes. Il faut que tout le monde sache ce qui arrive aux chercheurs qui osent parler des risques potentiels qu’induisent de nouvelles technologies. »
Des pétitions pour défendre Christian Vélot et deux autres « lanceurs d’alerte » persécutés (Pierre Méneton et Véronique Lapidès) tournent sur la Toile. Voici les liens pour les 3 pétitions :
Christian Vélot : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1638
Pierre Méneton : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1641
Véronique Lapides : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1659
13.03 Après le documentaire : Le Monde selon Monsanto
Je pense, j’espère, que vous avez été nombreux hier soir à voir cette formidable et courageuse œuvre de salubrité publique qu’est le documentaire de Marie-Monique Robin : Le monde selon Monsanto. Le film comme le livre démonte et démontre le danger et les méthodes de cette firme agro-chimique étazunienne qui se comporte comme une pieuvre mafieuse redoutablement nuisible pour l’humanité.
N’oublions pas qu’en France, Monsanto a de nombreux relais – grosses coopératives céréalières du sud-ouest, FNSEA, nombreux politiciens véreux, la majorité des sénateurs en tête desquels le rapporteur Jean Bizet (UMP, Manche), le président de l’assemblée nationale Bernard Acoyer et, bien que plus hypocritement, le Ministre de l'agriculture Michel Barnier.
Monsanto a des moyens de pression (faire virer les scientifiques courageux qui alertent l’opinion, etc…), d’énormes moyens financiers pour acheter les consciences des « responsables » cupides et irresponsables.
Au mois d’avril, la loi sur les OGM élaborée par l’équipe Borloo au cours du Grenelle de l’environnement, va revenir en seconde lecture devant l’assemblée nationale, après avoir été complètement vidée de sa substance par les sénateurs.
Faites pression auprès de votre député – un simple mot ferme – pour lui faire prendre conscience de l’énorme responsabilité qui sera la sienne au moment de voter ce projet de loi.
Ecrivez à M.Borloo pour l’encourager à faire entendre raison à ces sénateurs irresponsables. Et si vous n’êtes pas convaincus, vous pouvez encore voir ce documentaire en « podcastant » sur Arte à cette adresse internet : http://plus7.arte.tv/fr/1697480.html
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